J’ai prêté serment le 22 février 2006. Depuis je n’ai pratiqué que du droit social et rien que du droit social à travers mon métier d’avocat, de rédactrice juridique et d’enseignante/formatrice.
Tout a commencé lors de mon premier stage en cabinet. J’ai découvert une matière à la fois techniquement exigeante et profondément humaine.
Derrière chaque dossier, il y a une personne, un dirigeant qui ne sait pas comment gérer une situation qui lui échappe, un salarié qui souffre et ne comprend pas ce qui lui arrive. Ça m’a immédiatement parlé. Ça me parle encore.
Après plusieurs années, j’ai créé FILIGRANE.
Pas pour avoir pignon sur rue. Pour travailler autrement : prendre le temps, écouter avec mes propres références, ma sensibilité, et ne jamais perdre de vue que derrière chaque dossier, il y a des personnes.
Ce que vous trouverez ici et ce que vous ne trouverez pas
Vous trouverez une avocate qui vous dit les choses telles qu’elles sont, même quand ce n’est pas ce que vous avez envie d’entendre. Quelqu’un de loyal, qui met votre intérêt avant tout, y compris avant la facture. Quelqu’un qui croit qu’on peut aborder des sujets sérieux, sans se prendre au sérieux.
Vous ne trouverez pas de jargon inutile, de fausse promesse, ni de stratégies superflues inventées pour allonger la note.
Pourquoi un cabinet individuel ?
Parce que quand vous travaillez avec FILIGRANE, vous travaillez avec moi.
Avec moi, du premier échange jusqu’à la résolution de votre problème. C’est ce que j’appelle la proximité. Et c’est un choix assumé.
En dehors du droit
Je suis convaincue que comprendre les gens, c’est la base de tout bon travail juridique.
L’empathie n’est pas un supplément d’âme dans ce métier, c’est une compétence à part entière. Et si je devais résumer ce qui me distingue en un mot, ce serait celui-là.
(Et le second serait probablement : directe. Mais ça, vous le découvrirez par vous-même.)